#17

édition
2025

La 17e édition du Prix Icart Artistik Rezo met à l’honneur 15 artistes de
moins de 35 ans sélectionné·e·s pour leurs engagements, leur originalité et
leur démarche artistique.


Au fil de l’organisation de ce prix, une thématique commune a émergé
des œuvres exposées, celle des failles. Qu’elles soient personnelles ou
partagées, elles façonnent les identités de chacun·e. Aussi protéiformes que
les œuvres présentées, les failles touchent à la fois au corps et à l’intime mais
aussi aux identités en mutation et aux structures sociales et politiques qui
nous entourent. Loin d’être des impasses, elles sont l’objet d’une réinvention
artistique. L’art devient alors le vecteur tangible de l’expression de ces failles,
un canal à travers lequel elles sont mises en forme.


L’exposition Les failles font corps nous invite à considérer ces fissures, ces
zones d’ombres, non comme des faiblesses, mais comme des espaces de
résistance.

 

Les artistes exposé·e·s : Maïssane Alibrahimi, Miriam Angeli Padilha,
Ismaël Bazri, Clémentine Blaison, VanDenHende, Camille Bleu-Valentin,
Claire Chapuis, Kwama Frigaux, Lucie Hodiesne Darras, Shuyin Hou, Tristan
Jon, Rachel Marsil, Lou Motin, Elijah Ndoumbe, Hsin Yen Wang, Yuzi Wu.
L’équipe du Prix ICART Artistik Rezo 2025

Prix du Jury – Ismaël Bazri 

Dans l’eau de Nice, 2021

Photographie argentique, contrecollé et installée sur un tapis de prière, 50 x 75 cm, 80 x 120 cm

Dans l’eau de Nice fait partie de la série Islam Goes to Hollywood, dans laquelle Ismaël Bazri associe culture pop et héritage familial. Ses photographies ne sont pas seulement des images figées, elles dialoguent avec leur support et se transforment en objets hybrides. En superposant deux plans, la photographie et le tapis de prière, il déconstruit les codes visuels traditionnels pour en créer de nouveaux, où la représentation devient un acte de revendication. Réunies, ces deux dimensions forment une œuvre unique qui dépasse la simple photographie pour s’élever à un autre statut, proche de la sculpture.

Prix du Public – Maïssane Alibrahimi

Break the Sweet Sugar, 2025

Sucre, sucre artisanal, pâte à sucre, rose en pastillage, rose en papier mûrier, pétale de rose en soie, perle, dentelle, ruban, diamant, sfifa, skalli, te3sab de caftan, sirop à la rose, dimensions variables

Break the sweet sugar témoigne d’une tradition marocaine consistant à briser des blocs de sucre lors d’un mariage. À travers cette sculpture performative, Maïssane Alibrahimi convoque la figure de la mariée marocaine. Le sucre porte en lui une double dimension : d’une part, il incarne la douceur, le partage et la spiritualité ; d’autre part, il devient un outil de déconstruction des injonctions liées à la féminité ainsi qu’un rappel de l’histoire coloniale et de l’industrialisation de ce matériau.

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Les artistes sélectionné·e·s

Portrait Rachel Marsil-©Serge Niango
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Les membres du jury

portrait Armelle ©Maya Ines Touam

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